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M. le Maire reçoit sur r.d.v.:
Du Lundi au Vendredi

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Le Samedi
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Archéologie

Sans être riches, les gisements archéologiques attestent néanmoins d’une présence humaine précoce sur le territoire de la commune. Le lieu-dit “Heide” a ainsi livré de nombreux objets attribuables à diverses périodes préhistoriques débutant sans doute avec le paléolithique supérieur.
– grattoirs
– pointes de flèches

Au lieu-dit “Hoeschtert” ont été découverts des tessons de poterie sigillée. Pour plus de précisions, s’adresser à WAGNER Romain ou à PEIFFER Patrice, historiens passionnés de Volmerange. Enfin, lors de la construction du stand de tir, les fouilles au lieu-dit “Heydentempel” ont mis à jour un site archéologique intéressant.
Voici, tel qu’il est paru dans la Revue Lorraine d’Archéologie en 1998, le compte rendu de ces fouilles:

VOLMERANGE-les-MINES-Centre de tir-
Néolithique – Age du Bonze – Gallo-romain
Le site de Volmerange-les-Mines a été repéré suite à des sondages effectués en 1994 sur l’emplacement d’un futur stand de tir (cf. Bilan scientifique régional 1994, p 99). Préalablement aux travaux de terrassement, une fouille a été menée sur le gisement précédemment repéré. Cette opération a permis de dégager les restes d’occupations s’échelonnant du néolithique à l’époque romaine. L’habitat protohistorique est fortement érodé. un petit four et deux poteaux sont les seules structures conservées attribuables à cette période. Un important niveau du sol était également conservé dans le lit fossile d’un ruisseau. Une série de sondages manuels a permis d’échantillonner ce sol sur une longueur de 60m environ. L’étude du mobilier est en cours et permet déjà de distinguer deux phases chronologiques bien distinctes. L’une peut être datée de la transition Bronze final IIa / IIb, la seconde du Bronze final III. Des silex en position secondaire, dont quelques armatures et deux haches polies, attestent d’une occupation plus ancienne remontant au néolithique final. En amont du chenal, le substrat argileux à permis la conservation des matières végétales sur une vingtaine de mètres. Un manche, peut-être de faucille, en bois, quelques branches portant des traces de coups et quelques copeaux proviennent de ce secteur moins dense en vestiges. Plusieurs colonnes de sédiments permettront d’étudier l’évolution floristique de ce secteur. L’occupation romaine correspond à un petit établissement rural. Il regroupe un bâtiment d’habitation rectangulaire construit en bois et terre. Des interruptions ménagées dans le radier constitué de blocs calcaires laissent supposer la présence d’ouvertures. Un solin, situé dans la partie est de la construction, suggère la présence de divisions internes. Cette habitation est implantée perpendiculairement à la pente et son orientation est approximativement est-ouest. Quelques poteaux et structures de combustion rectangulaires accompagnent ce bâtiment. Le mobilier qui n’est pas encore étudié, permet d’envisager une datation des II° – III° siècles de notre ère pour ce site.Thierry KLAG

Cette description technique et assez succincte ne reflète pas l’émotion qu’ont pu ressentir les personnes qui se sont rendues sur le site après les fouilles, lorsqu’on voyait encore les traces du petit ruisseau, les fondations de pierre jaune de la maison avec les ardoises du toit tombées sur le sol, les trous dans lesquels étaient enfoncés les poteaux qui soutenaient sans doute un petit grenier, l’endroit qui devait servir de dépotoir.

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